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vendredi 30 août 2013

Belles initiatives

Depuis quelques années, la société civile complète les efforts de la commune avec la naissance des nombreuses associations de femmes qui enlèvent les ordures ménagères à des coûts de l’ordre de 600 à 1500 F CFA par mois selon la taille du ménage. Elles les transfèrent au site des bacs pour enlèvement par la mairie.

Des membres des associations d'enlèvement d'ordure au travail
Mais malgré leur présence nous vivons la situation que j’ai précédemment décrite.
Cette année 2013, une nouvelle initiative est née des jeunes. Ils se sont retrouvé au sein de l’association Jeunesse Défi et Développement Durable (AJ3D) pour assurer un curetage des ordures sur les voies. Ils bénéficient de l’appui de la mairie de l’arrondissement 10 pour l’enlèvement des ordures. Mais les moyens de la mairie sont-ils limités pour que les enlèvements ne soient pas si rapides qu’on l’aurait souhaité ?
 
Ordures mises en tas sur une voie par l'AJ3D attendant d'être enlevées
Ces jeunes ont la volonté de poursuivre par le contact de personnes de bonne volonté, capables de les appuyer. Ils l’ont montré en contactant certaines entreprises de la place pour de la latérite.
L’initiative est louable, mais encore fragile. Pourtant elle a besoin d’être encouragée pour plusieurs raisons : Les jeunes sont pleins d’initiatives et des ressources, c’est une génération plus exigeante en matière de qualité de vie et ils sont l’avenir du quartier. On doit leur faire confiance. C’est pourquoi la seule question que l’on doit se poser c’est comment les aider à faire plus et mieux.
Vivement que la zone 1 devienne n°1 de la salubrité à Ouagadougou.

Alain BAKO

Que fait la mairie du 10e arrondissement?

Les populations de la zone 1 de Ouagadougou croupissent sous le poids des ordures domestiques, surtout en hivernage où les tas d'immondices favorisent le développement des moustiques.
Nous les habitants comme la mairie sommes certainement tous responsables. Mais comment se présente le phénomène?
Les voies sont dégradées et les gens remplissent les excavations avec des ordures ménagères. En pensant peut-être bien faire, on développe des ordures parfois nauséabondes et les eaux stagnent plus. Les voies deviennent presque impraticables et les moustiques pullulent. Par endroit on est obligé de circuler aux pieds des murs de clôtures que les propriétaires protèges du mieux qu’ils peuvent souvent avec des moellons ou des vieux pneus de véhicule.  



On aggrave même le problème en y ajoutant les eaux usées provenant des travaux domestiques



Sinon les populations créent un tas d'immondices qui ne s'enlève jamais. Ce sont surtout les enfants que l’on envoie jeter les ordures à ces endroits.



La voie principale qui traverse le quartier et qui est bitumée bénéficie de balayage régulier par les femmes de la brigade verte de la commune. Comme pour dire que c'est la seule rue qui mérite d'être propre ?




Que fait-on du reste du quartier?
Il est temps pour nous tous de réfléchir à comment améliorer notre cadre de vie et réduire notre facture de santé.
Vivement que la zone 1 devienne n°1 de la salubrité à Ouagadougou

Alain BAKO

Je me présente

Bonjour à toutes celles et tous ceux qui me lisent.
Je suis Alain BAKO, Ingénieur du Développement Rural Option élevage. Je suis actuellement Chef de Programme Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle à l'Office de Développement des Eglises Evangéliques à Ouagadougou. J'habite la Zone1 de Ouagadougou. J'aime mon quartier et je voudrais à travers cet espace contribuer à améliorer mon cadre de vie.
J'espère que vous contribuerez tous à cet objectif par vos apports de toute nature.


Alain BAKO